a- voyelles brève : Il existe en Arabe trois voyelles brèves a, u, i. Ce ne sont pas des lettres, mais des signes qui peuvent être ajoutés au-dessus ou au-dessous des consonnes. Ces signes sont dits diacritiques. Mais à côté de ces trois voyelles, il existe un autre signe : le sukûn qui reproduit l’absence de voyelle.
b- voyelles longues : â, û, î. Les voyelles longues sont des lettres de l’alphabet. Deux sont des lettres orphelines, la troisième s’attache normalement à la lettre qui suit.
c- Autres signes diacritiques :
- la shadda : Ce signe marque une consonne double et se met au dessus de la lettre concernée.
- la madda : le alif hamza peut rencontrer un alif voyelle longue, dans ce cas on écrit alif surmonté d’un tilde ~.
Dans les exercices qui suivent, et par le biais des dictées phonétiques nombreuses, l’apprenant apprend à différencier les voyelles brèves et longues dans des mots complexes. Il en est de même pour la shadda ( doublement de consonnes) ou la madda. Les exercices portent également sur le positionnement de la hamza par rapport au alif en respectant la voyelle brève qui l’accompagne.