a- les lettres à points : Elles sont au nombre de 07, certaines sont très proches ou identiques graphiquement, puisque seuls les points permettent de les différencier. Nous avons constaté d’expérience que beaucoup d’apprenants, même en niveaux intermédiaires, considèrent ces points comme des ornements et non pas partie indissociable de la lettre qui les porte. Des exercices graphiques sous forme de jeux, permettent de sensibiliser l’apprenant à leur importance et leur positionnement. Ces exercices permettent en outre à l’apprenant d’identifier la lettre, même quand les points ont été volontairement oblitérés. Différenciation qui trouve toute son importance dans l’écriture manuscrite où par la force des choses les points ne se dessinent que partiellement ou schématiquement.
b- les lettres sans points : Elles sont au nombre de trois et ne posent pas de problème particulier. Il s’agit de la lettre kâf ( que l’apprenant a appris à différencier de la lettre qâf). La lettre lâm où est abordé le cas du chevauchement avec alif voyelle longue qui modifie la graphie du lâm et enfin la lettre mîm.
c- les lettres en figurant pas dans l’alphabet : elles sont au nombre de 04. cette partie aborde les cas de la hamza sur nabra, de la hamza sur wâw, du tâ marbûta et de alif maqsûra.
La discrimination graphique met en jeu des mots plus nombreux et plus complexes dans cette partie. La leçon 04 s’achève sur des exercices récapitulatifs nombreux afin de valider tous les acquis des cours précédents.