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Langue et culture arabes Enseignement, Langue, débats, Histoire et culture arabes : le Forum différent
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Message |
Administrateur Administrateur - Site Admin
Inscrit le: 18 Fév 2006 Messages: 78
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Posté le: Samedi 04 Août 2007 15:06 Sujet du message: Cas de déclinaison en langue arabe |
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Le nombre de cas de déclinaison en arabe est limité :
3 cas au total pour ce qui est des noms, adjectifs, participes et certaines locutions adverbiales. Les voici :
- le cas sujet : ( quand le mot est sujet ou en début de phrase).
Dans ce cas, la marque casuelle est la damma (u) si le nom est indéterminé. Double damma ( tanwîn - ûn) si le nom est déterminé.
- le cas direct : (quand le mot est complément direct).
La marque casuelle est la fatha (a) si le mot est déterminé, la double fatha (an) s’il est indéterminé.
Remarque :
Dans ce cas, si le mot est masculin, on ajoute un alif. Si le mot est féminin, le tanwîn (an) ira directement sur la tâ marbûta.
Exemple :
Yakhtâru at-tâlibu kitâban
À l’écrit, alif est obligatoire à la fin de kitâb – trace écrite - .
Tashtarî at-tâlibatu majallatan
Pour majallatan, il est bien au cas direct (mansûb), le tanwîn est de mise si l'on respecte la déclinaison mais la double fatha est directement sur tâ' marbûta, sans alif; donc on n'a pas de trace écrite comme pour le masculin si l'on ne met pas les voyelles.
A l’écrit, si les voyelles brèves ne sont pas utilisées –majorité des usages- on n’aura aucune trace écrite supplémentaire pour réaliser correctement le mot en lecture orale.
Dernier cas de déclinaison :
- le cas indirect.
Sa marque casuelle est le (i) pour le nom déterminé et ‘in) – double kasra – pour le nom indéterminé.
Un mot est au cas indirect notamment si :
- il est précédé d’une préposition
- il est complément d’un nom ( annexion).
Ceci représente les règles à acquérir en niveau débutant.
Les cas où l’on ne peut pas se passer des déclinaison à l’oral :
Voici les cas où la déclinaison est nécessaire à l’oral :
1- Essentiellement quand le mot a un pronom affixe (à la fin).
Yaftah at-tilmîdh al kitâb – dans ce cas aucune déclinaison nécessaire.
Yaftah at-tilmîdh kitâbahu – pour le dernier terme la déclinaisons’impose à cause de la présence de l’affixe “hu”.
2- le tanwîn dans des termes courants tels que : marhaban ,ahlan, shukran….
3- Les compléments circonstanciels de temps et de manière : dakhala mubtasiman
Wasala fî as-sâ’a as-sâdisa sabâhan
4- les participes actifs à racine défectueuse.
5- Les pluriels externes masculins et les duels
6- Les verbes en présence de pronoms affixes.
Cette liste n’est bien entendu pas exhaustive, mais elle récapitule l’essentiel.
Les déclinaison sont abordées dans Al-Manhaj pages : 65 – 67 – 127 – 142 – 149 |
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